I’m not Giselle Carter

_Labyrinthe profane pour chants sacrés

CRÉATION  2022

Mise en scène et orchestration : Marlène Llop
Texte : Manu Berk
Création sonore : Arthur Daygue
Scénographie : Jérôme Coffy
Lumière : Laurie Fouvet


︎NOTE D’INTENTION

︎INTERVIEW



Pourquoi Giselle Carter ?
c'est le patronyme de Beyoncé. Elle est un prétexte à ...ce n'est pas un spectacle sur elle...
La désigner par son nom civil, c'est vouloir jouer sur l'ambiguïté, sur le symbole, l'icône mondiale, la Papesse de la Pop-culture qui compte plus de followers que de fidèles dans les églises.
Nous nous en servons avant tout pour poser un contexte. Comme Nietzche a annoncé la mort de Dieu, nous annoncerons celle de Beyoncé :

“Dans un paysage sans nom, peuplé de sons étranges, une voiture semble mal-garée au coeur du monde dans laquelle la radio annonce :
Beyoncé est morte ce matin à 8h32.
Une femme descend de la voiture et 
disparaît dans la nuit.
Apparition d’une procession de pleureuses.
Au loin, on entend un son étouffé, se dessinent des silhouettes stroboscopées”

Dans une société déchristianisée, nous voulons nous emparer de questionnement autour des croyances, quelles sont les nouvelles transcendances ? Les nouveaux cultes ? Les nouveaux Dieux ? Les nouvelles Icones ? Et comment la société du spectacle et de l'image contribue à ce jeu d'idôles, d'idôlatrie, d'hystérie, de consommation et d'illusion.

Ce qui nous intéresse c'est le rapport des contrastes, s'emparer des codes de la culture sacré pour les mêler à celles de la pop culture.
Créer une nouvelle mythologie, un nouveau récit. Travailler sur la dimension du paysage et des images qui l'occupent.

Le penser comme un voyage philosophique, ainsi parlait David Lynch.



Mark