I’M NOT GISELLE CARTER

poème paranormal

CRÉATION JUIN 2022

Mise en scène et direction artistique : Marlène Llop
Texte : Manu Berk
Musique et Création Sonore : Arthur Daygue
Voix, chant : Pina Wood
Danse : Ji in Gook
Installation, Jeu, Lumière  : Jérôme Coffy et Laurie Fouvet
Régie Son : Fredéric Devaux, Coline Honnons (en alternance)
Costume : Lucile Gardie
Production : Charles Bodin 



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VIDÉO TRAVAIL EN COURS


Beyoncé est morte ce matin à 8h32. Cette nouvelle tombée du ciel, nous jette dans une descente paranormale, où les icônes 2.0 deviennent sujet de croyance et de magie, et les écrans, miroirs de vertige et d’apparence.

Dans un paysage sans nom, Ji in, Madone des terrains vagues, glisse sur Insta comme Alice dans son wonderland. Elle bascule de lʼautre côté et tente dʼatteindre lʼesprit des profondeurs. Début dʼune plongée dans un monde habité de peurs, d'illusions et de dopamine.

Dans une chorégraphie aux allures de conte urbain et dʼévangile-pop, Marlène Llop et le collectif BallePerdue poursuivent leurs explorations des espaces-paysages à la recherche du génie des lieux. Ils dévoilent, à travers un clair-obscur électro, un contre-monde comme caché sous un drap blanc, à lʼarrière de nos villes.

Entre installation, danse, concert et performance, le public est invité à se glisser sur un monde habité d’étranges présences et d’épiphanies nocturnes : une procession, une voiture ovni, des apparitions, un prêche sur un stabat mater, une chapelle luminescente, un trou noir... Une sorte d'odyssée poétique et souterraine. 

Ces fragments d'aujourd'hui se vivent comme des petits éclats de météorites ou des tableaux de la Renaissance tombés du camion.




Entre installation, danse, concert et performance, le public sera invité à se glisser sur un monde habité d’étranges présences, d’apparitions nocturnes : une procession, une voiture ovni, des fantômes, un prêche sur un stabat mater, une pluie magique, un trou noir… Une sorte d'odyssée poétique de notre espace mental.  

Ce projet est un prétexte à inventer nos propres mythos, à s'amuser à nouveau des codes, des lumières et des ombres. Se laisser emporter par l'esprit d'un lieu, un lieu normal et y trouver sa para-normalité, ses souterrains, ses surfaces, et imaginer qu'on entende une voix, des chants...





Mark